Recouvrement en
ligne des
pensions alimentaires impayées
Les
avantages
Honoraires sur encaissements
Recouvrement amiable et judiciaire
Transmission en ligne du dossier
Consultation en ligne du recouvrement
Pensions-express vous permet de bénéficier,
en permanence, d'une assistance administrative et juridique
pour le recouvrement de vos pensions
alimentaires impayées.
Calculez
et confiez votre demande de recouvrement en ligne.
Inscrivez vous, renseignez notre formulaire,
vous recevrez votre "mandat pension express"
par email. Celui ci est à nous retourner signé,
avec les pièces de votre dossier, soit par
courrier, soit en ligne. Vous pouvez régler
vos frais de dossiers soit par carte bancaire en ligne
soit par chèque lors de l'envoi de votre dossier.
Si les sommes perçues ne suffisent pas à
combler la dette, il faudra prévoir une saisie
des biens de votre ex-conjoint. JURIDIS, pourra alors
intervenir sur les pensions
alimentaires impayées des 5 dernières
années.
En cas de saisie, il faudra prévoir une avance
de frais comprise entre 200 et 600€
Important
Avant toute action de recouvrement judiciaire, vous
devrez disposer au moins des coordonnées de
la banque ou de l'employeur de votre ex-conjoint.
A défaut, il faudra prévoir une
recherche de solvabilité.
Tarifs
HT
Honoraires
10%
Frais de
dossiers
59€
Consultation
de vos dossiers en ligne.
Les
honoraires sont calculés exclusivement sur les sommes
encaissées.
Recouvrement
amiable des pensions alimentaires impayées
Nous
procédons aussi bien au recouvrement amiable,
que judiciaire de votre pension alimentaire impayée.
Juridis, se substitue à vous dans les relations
avec votre ex-conjoint, vous évitant ainsi, si
vous le désirez, tout "relation financière"
avec lui.
Concrêtement, JURIDIS relance en votre nom à
un rythme soutenu, par téléphone et par
courrier, votre ex-conjoint. L'intervention amiable
d'un huissier est également prévue.
Recouvrement
judiciaire des pensions alimentaires impayées
Au
bout de quelques semaines, si aucun arrangement ou règlement
n'est survenu, nous lançons la procédure
de paiement direct sur le compte bancaire ou le salaire
du débiteur.
Si les sommes perçues ne suffisent pas à
combler la dette, il faudra prévoir une saisie
des biens de votre ex-conjoint. JURIDIS, pourra alors
intervenir sur les pensions
alimentaires impayées des 5 dernières
années.
Il existe plusieurs formes de saisie
:
- la saisie-attribution qui se fait sur le compte-bancaire
;
- la saisie des salaires ou rémunérations
peut être faite directement sur les salaires
auprès de l'employeur.
Avantages :
Bénéficier du paiement de tous les
arriérés de pension jusqu'à
5 ans. Inconvénients : Cette
méthode n'est efficace que si l'on a l'adresse
du débiteur, ses références
bancaires ou les coordonnées de son employeur.
De plus elle est payante.
Calcul
de la pension
En l’absence de textes précis,
les juges disposent d’une très
grande liberté d’appréciation
pour fixer le montant de la pension alimentaire
à verser au parent chez lequel les enfants
résident.
Dans les affaires de divorce, avocats et magistrats
sont confrontés à la difficulté
qui consiste à dégager, sur le
budget de l’époux chez lequel les
enfants ne résident pas, la marge nécessaire
et suffisante pour contribuer « à
leur entretien et à leur éducation
».
Il n'existe pas de grille de calcul
La loi se borne à
indiquer que la pension alimentaire est déterminée
par le juge, à défaut d’entente
entre les parents, en proportion de leurs ressources
respectives. Les magistrats ont donc toute latitude
pour fixer les montants qu’ils estiment
appropriés, tant au vu des revenus et
des charges des parents que des besoins des
enfants.
En butte à cette
absence de grille de calcul, et s’inspirant
des pratiques d’Outre-Rhin, Dominique
Martin Saint-Léon a élaboré
une méthode d’évaluation
de la pension alimentaire, alors qu’il
était juge aux affaires familiales à
Colmar. Loin d’être appliquée
sur tout le territoire, cette technique n’en
est pas moins connue, tant des magistrats que
des avocats, qui s’en inspirent parfois
ou emploient des méthodes voisines.
La première
étape est la détermination
des ressources des époux. Chacun est
amené à fournir les justificatifs
: revenus du travail, mais aussi prestations
familiales (versées sans conditions de
ressources), ou autres revenus (par exemple,
produits financiers). La deuxième étape
consiste à déduire les charges
supportées par chacun afin de dégager
la marge disponible. Dominique Martin Saint-Léon
propose de retenir les postes de dépenses
suivants : logement (loyer, charges locatives
ou crédit immobilier, taxe d’habitation,
taxe foncière, EDF-GDF) ; crédits
mobiliers (meubles, voiture, et autres) ; assurances
(habitation, auto, mutuelles…) ; impôt
sur le revenu ; frais de déplacement. Enfin, la troisième étape
consiste à calculer la contribution des
parents sur cette marge disponible.
Définition
L'obligation alimentaire est une aide matérielle
qui est due à un membre de sa famille
proche (ascendant, descendant) dans le besoin
et qui n'est pas en mesure d'assurer sa subsistance.
Son montant varie en fonction des ressources
de celui qui la verse et des besoins du demandeur.
Bénéficiaires
les conjoints entre eux, les enfants, petits-enfants,
grands-parents et parents entre eux, les beaux-parents,
leurs gendres et leurs belles-filles entre
eux.
Modalidés d'attribution
soit d'un commun accord, soit, à défaut,
sur décision du juge aux affaires familliales
du tribunal de grande instance dont relève
le débiteur.
La
banque ou l'employeur de l'ex-conjoint
paie directement la pension.
Avantage :Cela
permet de toucher les sommes dues pour
les 6 mois précédant la
demande, de plus elle est gratuite. Inconvénient
:Cette méthode
n'est efficace que si l'on a l'adresse
du débiteur et qu'il a des revenus
stables.Retour
en haut.
Le divorce
peut entraîner un écart de niveau
de vie entre les ex-époux. C’est pour
compenser cette disparité qu’une
prestation compensatoire
est parfois attribuée au conjoint
défavorisé par la rupture du mariage.
La prestation compensatoire est une
indemnité forfaitaire que l’époux
le plus « aisé » verse à l’autre. Qui peut
demander à bénéficier de la prestation
compensatoire ? Elle n’est pas réservée
aux épouses, les hommes peuvent aussi
en bénéficier à condition qu’ils répondent
aux critères d’attribution.
Depuis l’application de la nouvelle
loi de 2005 sur le divorce, la prestation
compensatoire peut-être attribuée
dans tous les cas de divorce, y compris
dans le cas de divorce aux torts exclusifs.
A
quel moment demander la prestation
compensatoire ? Il faut la demander
obligatoirement pendant la procédure
de divorce. Dès que le divorce est
prononcé, il est trop tard pour faire
les démarches.
Comment
est-elle déterminée ? Pour pouvoir bénéficier
d’une prestation compensatoire, il
faut prouver que le divorce a entraîné
une diminution de train de vie.
Il n’existe pas de barème. Soit les
époux tombent d’accord sur le montant
et les modalités de la prestation,
soit en cas de désaccord des époux,
c’est le Juge aux Affaires Familiales
qui fixe la prestation au moment du
prononcé du divorce.
Le juge prend en compte les ressources
de celui qui verse la prestation (le
débiteur) et les besoins de celui
qui la reçoit (le créancier), la situation
est évaluée au moment du divorce et
l’on tient compte de la possible évolution
de cette situation.
Le Juge prend
en considération certains critères
prévus au Code Civil tels que :
l’âge
et l’état de santé des époux
la durée
du mariage
la qualification
et la situation professionnelle
des anciens époux par rapport au
marché du travail
le temps
déjà consacré à l’éducation des
enfants et le temps qu’il faudra
encore y consacrer.
le patrimoine
des époux, leur situation en matière
de pension de réversion et de retraite.
Les époux
peuvent être d’accord sur le montant
de la prestation.
C’est le cas du divorce par consentement
mutuel : le montant et les modalités
de versement de la prestation sont
indiqués dans la convention qui est
présentée au Juge.
Si le Juge considère que le montant
de la prestation n’est pas équitable,
il a le droit de la refuser.
Dans les autres cas de divorce, les
époux peuvent se mettre d’accord librement
et présenter leur choix à l’homologation
du Juge.
Pour que
le juge puisse apprécier le bien fondé
de la prestation qui est demandée,
chaque époux devra rédiger une attestation
sur l’honneur dans laquelle seront
indiqués ses ressources, ses revenus
et la composition de son patrimoine
.
Comment
est-elle versée ?
- En règle générale, la prestation
compensatoire est versée sous forme
de capital.
Ce capital peut être payé en argent
ou « en nature », c'est-à-dire soit
par versement d’une somme d’argent,
soit par l’attribution d’un bien en
pleine propriété ou seulement l’usufruit
de ce bien ou encore par un simple
droit d’habitation sur un logement.
Si l’époux ne dispose pas de la totalité
de la somme, le Juge peut l’autoriser
à verser le capital en plusieurs échéances,
dans un délai maximum de 8 ans.
Exceptionnellement, la prestation
compensatoire peut être versée sous
forme de rente à vie, par une décision
motivée du Juge, lorsque la situation
personnelle, l’âge ou l’état de santé
du bénéficiaire ne lui permet pas
de subvenir à ses besoins.
Dans certaines circonstances, une
prestation compensatoire mixte peut
être versée. Dans ce cas, une fraction
est versée en capital et l’autre fraction
est versée sous forme de rente.
Est-il
possible de réviser la prestation
compensatoire ? Si la prestation
compensatoire est versée sous forme
de capital : Elle ne peut pas être augmentée
par rapport à son montant initial.
Cependant, si le débiteur apporte
la preuve d’un changement important
de sa situation, le Juge pourra réviser
les modalités de paiement et l’autoriser
par exemple à verser le capital sur
une durée supérieure à 8 ans. Si la prestation compensatoire
est versée sous forme de rente: Elle peut être révisée, suspendue
ou supprimée en cas de changement
important dans les ressources ou les
besoins des parties. (Chômage du débiteur,
remariage du créancier …..)
ou les besoins des parties. (Chômage
du débiteur, remariage du créancier
…..)
Attention
:
- La demande de révision peut
être formulée par le créancier ou
par ses héritiers.
- La révision de la prestation n’est
pas automatique. Il appartient au
Juge de prendre la décision au vu
des justificatifs qui lui sont fournis.
C’est pourquoi, il faut veiller à
déposer un dossier complet pour éviter
un refus de la révision.
- A tout moment, le débiteur ou ses
héritiers a la possibilité de demander
à substituer un capital à la rente.
- Le créancier peut également demander
cette substitution s’il justifie d’une
modification de la situation du débiteur.
Que
devient la prestation compensatoire
en cas de décès de celui qui la verse
? En cas de décès du
débiteur, le montant de la prestation
compensatoire est désormais prélevé
sur la succession avant tout partage,
en application de la nouvelle loi
sur le divorce. Ainsi, les héritiers
ne sont plus redevables personnellement
de cette dette comme c’était le cas
avant la réforme.
- S’il était
prévu un échelonnement de paiement
de 8 ans, le solde du capital devient
immédiatement exigible.
- Si la prestation était versée sous
forme de rente, celle-ci est transformée
en capital selon un barème fixé par
décret et après déduction de la pension
de réversion. Le solde devient exigible
immédiatement.
- Les héritiers ont aussi le droit
de poursuivre le versement comme il
était initialement prévu. Cette décision
sera consignée par acte notarié. Dans
ce cas, les héritiers deviennent personnellement
responsables du paiement de la prestation.
Quel
est le régime fiscal applicable à
la prestation compensatoire ? Le régime fiscal qui
s’applique, varie selon que le capital
est versé dans les 12 mois qui suivent
le divorce ou que les versements sont
échelonnés sur huit ans maximum.
- Si le capital
est versé dans les douze mois qui
suivent le divorce, le débiteur bénéficie
d’une réduction d’impôt égale à 25%
des sommes payées, dans la limite
de 30 500€.
Pour le créancier, ce capital n’est
pas imposable.
Désormais, ce régime fiscal s’applique
aussi aux versements réalisés en nature.
Dans ce cas, un droit de partage de
1% est exigé si le paiement est fait
à partir d’un bien commun ou d’un
bien indivis acquis pendant le mariage.
Si le paiement s’effectue à l’aide
d’un bien propre ou d’un bien indivis
acquis avant le mariage, une taxe
foncière de 0.60% sera due.
Généralement, les frais sont à la
charge du créancier.
- Si le paiement est échelonné sur
une durée supérieure à 12 mois, le
débiteur peut déduire de son revenu
imposable les sommes versées.
En contrepartie, le créancier doit
déclarer les sommes qu’il touche avec
ses autres revenus, ce qui est beaucoup
moins avantageux.
Comment
obtenir le paiement de la prestation
compensatoire ? La personne qui ne
paye pas à son ex-époux la prestation
compensatoire se rend coupable d’abandon
de famille et peut donc être poursuivi.
Lorsque la prestation est versée sous
forme de rente, les procédures de
recouvrement sont les mêmes que celles
utilisées dans le cas de la pension
alimentaire :
- le paiement
direct : il permet d’obtenir rapidement
le paiement de la prestation par des
tiers, l’employeur ou la banque par
exemple.
Pour déclencher cette procédure, le
créancier doit s’adresser à l’huissier
de justice du lieu de sa résidence.
- la saisie attribution : elle permet
au créancier de récupérer immédiatement
les sommes sur le compte bancaire
du débiteur. Au vu d’un acte notarié
ou d’une convention homologuée par
le Juge, l’huissier de Justice notifie
l’acte de saisie à la banque.
En cas de
difficultés de paiement de la prestation
compensatoire, le créancier peut demander
l’aide de la Caisse d’Allocations
Familiales et lorsque toutes les procédures
ont échoué, il peut s’adresser au
Trésor Public qui se chargera de recouvrer
les sommes.
La
pension est réclamée
par le comptable du Trésor
comme un impôt. Avantage
: C'est la méthode
la plus efficace pour obtenir le paiement
des pensions. De plus c'est gratuit. Inconvénient :
Il faut déjà avoir essayé
une des méthodes précédentes.
Ne peut concerner que les 6 derniers
mois impayés.
Bon à savoir L'article 314-7 du code
pénal punit d'un emprisonnement
de 3 ans et d'une amende (Amende pour
insolvabilité volontaire :
6 000 F à 300 000 F) les personnes
qui auraient organisé ou aggravé
leur insolvabilité en vue de
ne pas payer la pension alimentaire
qu'elles doivent.
Nos
services d'enquêtes et de recherches
vous aideront à determiner
les éléments de solvabilité
de votre ex-conjoint afin de mieux
orienter les saisies.
Le
jugement qui fixe le versement
d'une pension alimentaire prévoit
que son montant sera révisé
chaque année en fonction de
l'évolution d'un indice calculé
et publié par l'INSEE , le plus
souvent l'indice des prix à
la consommation de l'ensemble
des ménages. Cette revalorisation
appelée aussi indexation a pour
but d'assurer le maintien du
pouvoir d'achat.
Il incombe au débiteur
de procéder tous les ans à la
revalorisation.
Quel
est le principe d'une revalorisation
? Il s'agit de multiplier
le montant actuellement versé,
par le nouvel indice et diviser
ensuite le résultat par l'indice
de l'an passé. Comment calculer la
revalorisation ? Avant de commencer
vos calculs, munissez-vous du
jugement et relisez l'article
concernant le versement de la
pension.
a)
Recherchez la date de révision
indiquée sur le jugement
:
- soit le 1er Janvier de chaque
année.
- soit à la date anniversaire
du jugement.
b)
Identifiez le nom de l'indice
qui est expressément mentionné
: - soit l'indice mensuel
des prix à la consommation,
ensemble des ménages, série
hors tabac, France entière (métropole
et DOM).
- soit l'indice mensuel des
prix à la consommation, ménages
urbains dont le chef est ouvrier
ou employé (hors tabac), France
entière (métropole et DOM).
c)
Déterminez ensuite le mois de
l'indice de départ ou indice
de référence indiqué pour la
revalorisation : - si le jugement précise
: " l'indice utilisé est
celui en vigueur au 8 Janvier
", ce n'est pas l'indice
du mois de Janvier que vous
prendrez mais le dernier indice
connu au moment où la pension
alimentaire doit être revalorisée,
c'est-à-dire celui de Novembre.
- si le jugement précise "
la revalorisation se fera chaque
année avec l'indice du mois
de Janvier ", vous utiliserez
bien l'indice du mois de Janvier
mais vous devrez attendre la
publication de l'indice pour
procéder à la revalorisation.
En général, vers le 25 de chaque
mois, m + 1, l'INSEE diffuse
l'indice du mois m.
Exemple : l'indice du mois de
Janvier sera publié vers le
25 Février.
d)
Recherchez la valeur de l'indice
auprès de l'INSEE :
- soit en vous connectant au
site Internet de l'INSEE : http://www.insee.fr/fr/indicateur/indic_cons/indic_cons.asp
- soit en appelant le serveur
vocal accessible 24h/24 : 0
892 680 760 (0.34€/mn)
- soit par minitel : 3615 INSEE
(0.86€/mn).
Exemple
: l'indice de décembre 2005
:
Période
Série
hors tabac Ménages urbains
dont le chef est ouvrier
ou employé
Série
hors tabac
Ensemble des ménages
Date
de parution
décembre
2005
111,8
111,9
18/01/2006
Vous
disposez à présent de tous les
éléments pour procéder au calcul
en utilisant la formule suivante
:
Montant
de la pension actuellement
versée X
nouvel indice
Indice retenu l'an passé
=
Montant revalorisé de
la pension
Prenons
un exemple :
Vous
souhaitez revaloriser votre
pension par rapport à l'année
dernière :
Par jugement en date du 30 Juin
2003, vous percevez actuellement
une pension de 380€, indexée
sur l'indice des prix "
Ensemble des ménages, hors tabac
", révisable au 1er Janvier
de chaque année avec le dernier
indice connu à cette date.
- le dernier indice connu au
01/01/2004 est l'indice de Novembre
2003 soit 107.9.
- le dernier indice connu au
01/01/2005 est l'indice de Novembre
2004 soit 110.0.
Appliquons
la formule :
380
× 110.0 = 387.40€
107.9
Le montant revalorisé de votre
pension est donc 387.40€.
La
bonne reussite de nos actions
ne peut se faire sans de bons
renseignements. Aussi, afin
de garantir notre succés,
il est primordial de disposer
des bonnes informations telles
que :
- Les coordonnées de
l'employeur ou de toute autre
source de revenu
-
Les références
bancaires, titres ou actions
- La descritpion de bien(s)
mobilier(s) de valeur ou immobilier(s)
Véhicules, etc..
Si,
comme dans bon nombre de cas,
vous disposez de ce type d'informations,
elles nous seront précieuses
pour défendre vos intérêts,
autrement nous pouvons les recherches
pour vous à travers une
enquête de solvabilité.
Le cout de cette enquête
est de 75 €. Si aucune
information n'est retrouvée,
cette somme vous est remboursée.
Attention, cela ne signifie
pas que nous garantissions la
solvabilité de l'ex-conjoint,
celui-ci peut par exemple percevoir
le RMI qui est insaisissable,
si nous vous apportons cette
information, le cout de l'enquête
nous est dû.
Autre exemple, si en recherchant
les coordonnées d'un
employeur, nous constatons que
l'ex-conjoint percoit les assedic,
le cout de l'enquête nous
est dû.
En revanche, si nous n'arrivons
pas determiner les coordonnées
de l'employeur ou la perception
d'une quelconque aide, alors
le cout de l'enquête est
remboursé.
Si
l'enfant est orphelin de
père et/ou de mère,
ou si son autre parent ne
l'a pas reconnu, vous avez
automatiquement droit à
l'allocation de soutien
familial.
Si
l'autre parent ou les deux
ne participent plus à
l'entretien de l'enfant
depuis au moins deux mois
consécutifs, vous
avez provisoirement droit
à cette allocation,
aux conditions suivantes
:
- si l'autre parent est
hors d'état de faire
face à son obligation
d'entretien, prenez contact
avec votre Caf pour savoir
si la situation du ou des
parents vous donne droit
à l'allocation de
soutien familial.
- si l'autre parent se soustrait
à son obligation
d'entretien, l'allocation
vous sera versée
pendant 4 mois. Au-delà,
pour continuer à
la recevoir :
- si vous n'avez aucun jugement,
vous devez engager une action
auprès du juge aux
affaires familiales du Tribunal
de Grande Instance de votre
domicile afin de faire fixer
une pension alimentaire,
- si vous avez un jugement
mais qui ne fixe pas de
pension alimentaire parce
que vous n'en avez pas demandé,
vous devez engager une action
en révision du jugement
auprès du même
juge.
Si l'autre parent se soustrait
totalement ou partiellement
au versement de la pension
alimentaire fixée
par jugement, la Caf engagera
en votre lieu et place toute
action contre l'autre parent
pour obtenir le paiement
de la pension. L'allocation
de soutien familial vous
sera versée à
titre d'avance.
Le montant
Montants valables jusqu'au
31/12/06
Vous recevrez :
82,36 €, par mois pour
l'enfant privé de
l'aide de l'un de ses parents
109,81 €, si l'enfant
est privé de l'aide
de ses deux parents.
Les démarches
Vous devez remplir un formulaire
d'allocation de soutien
familial.
Vous pouvez le télécharger
et l'imprimer ou le demander
à votre Caf.
si vous avez un
jugement fixant la pension
alimentaire, vous
devez donner à la
Caf votre accord écrit
afin qu'elle engage à
votre place toute action
en justice pour obtenir
le paiement de la pension
alimentaire
si vous n'avez pas
de jugement fixant la pension
alimentaire, au
terme des quatre premiers
mois de versement de l'allocation,
vous devez justifier de
l'action engagée
auprès du juge aux
affaires familiales.
Cette aide n'est
pas encore prise en charge
par nos services . Vous devez
vous adresser directement
à la caisse d'allocations
familliales dont vous dépendez.
Les Caisses d'allocations
familiales disposent d'un
service d'aide aux parents
pour le recouvrement des pensions
alimentaires impayées
depuis plus de 2 mois.
Les parents isolés
peuvent percevoir l'allocation
de soutien familial à
titre d'avance sur la pension
impayée. Le versement
de cette allocation déclenche
automatiquement la mise en
oeuvre du service de recouvrement.
En cas de paiement partiel,
il est versé une allocation
différentielle complétant
la somme réellement
due.
Les parents non isolés
n'ont pas droit à l'allocation
de soutien familial mais peuvent
bénéficier de
l'aide du service de recouvrement
pour les pensions alimentaires
non payées (dans une
limite de 2 ans) en faveur
des enfants mineurs. Il faut
pour cela avoir déjà
engagé personnellement
des actions pour se faire
payer la pension et que ces
actions n'aient pas abouti.
Les Caisses d'allocations
familiales peuvent aussi se
charger du recouvrement de
la pension alimentaire du
conjoint, de l'ex-conjoint
et des autres enfants du débiteur,
y compris les sommes dues
au titre de prestation compensatoire
ou d'une action à fin
de subsides.
NON, il n'est pas possible de consulter la déclaration annuelle d'impôt sur les revenus d'autruiNéanmoins en application de l'article L111-I du livre des procédures fiscales relatif à la publicité de l'impôt, des listes nominatives des personnes assujetties à l'impôt sur les revenus ou à l'impôt sur les sociétés sont tenues, par commune, par les directions des services fiscaux (centre départemental d'assiette).
Ces listes sont complétées de l'indication des personnes physiques ou morales non assujetties mais qui possèdent une résidence sur la commune concernée.
Elles comportent l'identité des redevables, le montant de l'impôt mis à leur charge, l'indication pour chaque personne passible de l'impôt sur le revenu du nombre de parts retenues pour le calcul du quotient familial , ainsi que le montant du revenu imposable.
Seules ces listes peuvent faire l'objet de consultation.
Mais attention, pour obtenir satisfaction, le contribuable doit pouvoir justifier qu'il relève en matière d'impôt sur le revenu de la compétence territoriale de la direction des services fiscaux détenant la liste dont il sollicite la consultation.
Il existe cependant une dérogation en application de l'article 111-II du livre des procédures fiscales : les bénéficiaires de pensions alimentaires (créanciers d'aliments) sont aussi autorisés à consulter la liste détenue par la direction des services fiscaux dans le ressort de laquelle est établie l'imposition de leur débiteur d'aliment.
La recevabilité du dossier et la tentative de conciliation peuvent se heurter à la résistance de certains créanciers soucieux de poursuivre les procédures d'exécution engagées contre le débiteur ou d'en introduire une.
Il appartient donc à la commission de surendettement de demander au juge de l'exécution de suspendre provisoirement les procédures d'exécution.
En cas d'urgence, le représentant local de la Banque de France, ou le débiteur lui-même, peut accomplir cette formalité.
A noter : toutes les dettes sont concernées sauf les dettes alimentaires (c'est-à-dire une pension que devrait le débiteur à son ex-conjoint pour l'éducation des enfants).
Cependant, un traitement particulier doit être réservé à la saisie immobilière et à l'expulsion, le juge de l'exécution est compétent pour suspendre, à la demande de la commission de surendettement, une saisie immobilière tant que le commandement de saisie n'est pas publié à la conservation des hypothèques.
Après cela, le tribunal de grande instance devant lequel doit se dérouler la saisie devient seul compétent l'expulsion n'est pas considérée comme une voie d'exécution. Le débiteur ne peut donc en demander la suspension.
Seule possibilité : le juge des référés ou le juge de l'exécution peut accorder des délais renouvelables excédant une année aux occupants de locaux d'habitation dont l'expulsion aura été ordonnée, chaque fois que le relogement des intéressés ne peut avoir lieu dans des conditions normales.
Les ordonnances rendues par le juge ne sont susceptibles ni d'appel, ni d'opposition.
En cas de séparation des parents, la loi n° 2002-305 du 4 mars 2002 leur permet de saisir le juge aux affaires familiales du tribunal de grande instance pour bénéficier de la résidence alternée pour un enfant dans le cadre d'une autorité parentale conjointe, ce qui peut garantir une implication maximale de chacun des parents dans la vie de l'enfant.
L'idéal est que les parents soient d'accord sur le lieu de résidence de l'enfant :
dans le divorce par consentement mutuel, la question de la résidence de l'enfant doit être réglée par la convention définitive élaborée par les époux et soumise à l'homologation du juge,
dans les autres cas de divorce ou dans le cas des ex-concubins ou des ex-pacsés, il est souhaitable que les parents se mettent d'accord, et ce n'est qu'à défaut, ou si cet accord lui paraît contraire à l'intérêt de l'enfant, que le juge tranche.
Ainsi donc, le juge peut homologuer la convention par laquelle les parents organisent les modalités de la résidence de l'enfant en la fixant en alternance au domicile de chacun d'eux. Ce peut être par exemple : une semaine chez l'un et une semaine chez l'autre ou une année scolaire chez l'un et une année scolaire chez l'autre avec partage des vacances scolaires en fonction d'un calendrier pré-défini. Il convient de préciser que le temps de résidence de l'enfant au domicile de chaque parent ne signifie pas nécessairement un partage de temps totalement identique (cf. le jugement de divorce).
Par ailleurs, en ce qui concerne le cas des parents en conflit sur le choix de la résidence de l'enfant après leur séparation, le juge peut ordonner à titre provisoire une résidence en alternance, dont il détermine la durée. Au terme de celle-ci, il statuera définitivement sur le mode de résidence en confirmant la résidence alternée si l'enfant y a trouvé son intérêt.
Dans tous les cas, sachez que la résidence alternée nécessite une bonne organisation au plan pratique et ne paraît possible et bénéfique que si elle ne complique pas trop la vie quotidienne de l'enfant. Elle suppose donc que le père et la mère résident à proximité l'un de l'autre, notamment pour que l'enfant puisse conserver la même école toute l'année, sans subir des temps de trajet excessifs. Par ailleurs, le parent qui ne conserve pas le logement familial doit pouvoir se reloger de manière suffisante pour accueillir son enfant dans de bonnes conditions pendant une importante partie de l'année. Enfin, ce mode de résidence peut être complexe à gérer avec un nourrisson et plus ou moins pratique en fonction de l'âge de l'enfant.
La résidence alternée n'est pas incompatible avec le versement d'une pension alimentaire lorsqu'il y a un écart entre les revenus des parents et que cette aide est nécessaire à l'entretien de l'éducation de l'enfant.
Contrairement au divorce, la séparation de corps ne dissout pas le mariage. Elle dispense seulement les époux de cohabiter et entraîne la séparation de biens.
Elle maintient les devoirs de fidélité et de secours. Ce devoir de secours peut donner lieu au versement d'une pension alimentaire à l'époux dans le besoin. Elle peut être accordée par le jugement prononçant la séparation de corps, ou par un jugement ultérieur.
Si la consistance des biens de l'époux débiteur s'y prête, cette pension peut être remplacée par la constitution d'un capital.
Alors qu'à la suite du divorce, chacun des époux reprend l'usage de son nom, la séparation de corps permet à chaque époux de conserver l'usage du nom de l'autre ; toutefois, le jugement qui prononce la séparation de corps ou un jugement ultérieur peut, compte tenu des intérêts respectifs des époux, le leur interdire.
En outre, sur le plan successoral, à la différence de l’époux divorcé, l'époux séparé de corps reste héritier de son conjoint. Toutefois, en cas de séparation de corps par consentement mutuel, les époux peuvent valablement renoncer dans leur convention à leurs droits successoraux.
A noter : au bout de deux ans, la séparation de corps pourra être convertie de plein droit en divorce à la demande de l'un des époux ; mais quand elle aura été prononcée par consentement mutuel, la séparation de corps ne pourra être convertie que par une nouvelle demande conjointe.
Le principe est le suivant : les membres de la famille qui en ont les moyens doivent venir en aide aux autres qui sont dans le besoin.
Le besoin est déterminé par l'impossibilité de pourvoir à sa subsistance par les biens personnels ou par le travail. Ce besoin est alimentaire, c'est-à-dire tout ce qui est nécessaire à la vie (nourriture, vêtements, chauffage, éclairage, logement, santé), mais aussi frais de dernière hospitalisation et frais funéraires.
L'obligation alimentaire peut être respectée en nature ou par une pension forfaitaire en argent, calculée d'après l'importance des sommes nécessaires à la satisfaction des besoins alimentaires et d'après les ressources et les charges du débiteur.
Les membres de la famille sont définis par le code civil ; il s'agit des ascendants et des descendants, l'obligation existant dans les deux sens, mais aussi des gendres et belles-filles envers leurs beaux-parents, à moins que le conjoint et les enfants issus de l'union soient décédés.
La procédure
Cas général : La demande est faite par l'ascendant ou le descendant dans le besoin, par assignation par huissier contre l'un ou les débiteurs de l'obligation, devant le juge aux affaires familiales du tribunal de grande instance où il demeure ou de celui où demeure le créancier.
Le demandeur doit prouver qu'il est dans le besoin et établir que le défendeur a des ressources suffisantes pour lui verser une pension alimentaire. C'est au débiteur d'apporter la preuve des charges qu'il invoque pour s'exonérer.
Le juge se place à la date où il statue pour apprécier besoins et ressources et tient compte des circonstances caractérisant la situation des parties (âge, charges familiales, état de santé...).
Cas particuliers : En application des articles 204 et suivants du code civil, le tiers ayant subvenu aux besoins du créancier peut se retourner contre le débiteur alimentaire.
Les applications les plus courantes sont le recours du président du conseil général pour le recouvrement des sommes dues à l'aide sociale et du recours des établissements publics de santé.
La procédure est la même que dans le cas général avec une procédure amiable préalable.
En application de l'article 207 du code civil, le juge pourra dispenser totalement ou partiellement du paiement de la dette alimentaire, celui qui aura manqué gravement à ses obligations envers le débiteur (alcoolisme, violences, abandon...).
L'obligation d'entretien et d'éducation résulte du lien de filiation. Aucune disposition légale ne limite à la minorité l'obligation des père et mère de contribuer à l'entretien et à l'éducation de leurs enfants.
La prolongation de cette obligation à la majorité est généralement rendue nécessaire par l'absence de ressources propres des enfants en raison de la poursuite d'études, de l'accomplissement du service national ou de la recherche d'emploi. Mais elle peut aussi résulter de l'état de santé de l'enfant, le mettant dans l'incapacité de subvenir à ses besoins (maladie mentale, handicap physique...).
Cette obligation d'entretien comprend tout ce qui est nécessaire à la vie de l'enfant au quotidien. Elle est supportée par les deux époux de manière divisible selon leurs ressources respectives. Le parent qui ne satisfait pas à cette obligation peut y être contraint par décision de justice.
Les parents ne peuvent échapper à l'obligation d'entretien et d'éducation qu'en démontrant qu'ils sont dans l'impossibilité matérielle de le faire.
La pension alimentaire et la prestation compensatoire sont différentes par leur objet :
une pension alimentaire est un subside versé à une personne envers laquelle on est tenu d'une obligation de secours (enfants, parents, voire conjoint, la plupart du temps) ;
la prestation compensatoire, quant à elle, a pour objet de compenser la baisse de niveau de vie consécutive à un divorce et est donc destinée au seul conjoint.
A noter : au niveau de leur régime, que s'il est relativement aisé de faire modifier le montant d'une pension alimentaire par le juge, les conditions de révision d'une prestation compensatoire sont plus rigoureuses.
Les aliments sont dus "en proportion du besoin de celui qui les réclame et de la fortune de celui qui les doit".
La pension alimentaire peut être révisée à tout moment si les besoins du créancier d'aliment ou les ressources du débiteur d'aliment se sont modifiées de façon significative.
Il suffit pour ce faire de saisir le juge aux affaires familiales en justifiant de l'augmentation des ressources du débiteur.
Dans ce cas, le juge doit apprécier tous les éléments de revenus du débiteur : salaire, pensions de retraite et d'invalidité, mais également les revenus de son patrimoine.
Attention : en cas de remariage ou concubinage du créancier ou du débiteur des aliments, les ressources du conjoint ou concubin ne sont examinées par le juge qu'en tant qu'elles permettent de connaître son revenu disponible après satisfaction de ses obligations d'aide mutuelle ou de contribution aux charges du ménage.
Toutefois, pour obtenir une augmentation, le bénéficiaire des aliments doit justifier qu'il est toujours dans le besoin, c'est-à-dire être dans l'impossibilité de pourvoir par ses propres ressources à sa subsistance (ou à celle de l'enfant qu'il élève). Il doit justifier que l'actuel montant de la pension servie reste insuffisant pour qu'il ne soit plus considéré comme dans le besoin.
L'appréciation du juge est souveraine, c'est-à-dire libre. Il prend en compte les ressources existantes et les besoins constatés à la date où il rend sa décision afin de respecter le principe de proportionnalité.
Notez bien : le juge au affaires familiales est compétent pour toutes les demandes modificatives des conséquences d'un divorce ainsi que pour toutes les demandes concernant les droits et devoir des parents d'enfants naturels (c'est-à-dire nés hors du mariage) notamment pour fixer ou modifier les pensions alimentaires.
Le tribunal territorialement compétent est celui du domicile des enfants.
En premier lieu, il convient de rappeler que les personnes vivant en union libre constituent deux foyers fiscaux. Elles doivent donc souscrire séparément leur déclaration d'impôt sur le revenu :
en vertu de la jurisprudence du Conseil d'Etat, un enfant ne peut être considéré comme à charge que d'un seul contribuable pour la détermination du quotient familial
la personne qui entend déduire une pension alimentaire de son impôt sur le revenu doit démontrer l'existence d'une obligation alimentaire, au sens du code civil, envers le bénéficiaire. Pour les sommes versées à un enfant, cette obligation existe à partir du moment où la filiation naturelle a été établie (c'est à dire à partir du moment où l'enfant a été reconnu par le parent qui entend déduire cette pension).
En conséquence, le concubin qui n'a pas compté à charge son enfant peut déduire de son impôt sur le revenu la pension alimentaire qu'il verse à cet enfant (à condition qu'il l'ait reconnu).
Si l'enfant est mineur :
l'administration fiscale admet la déductibilité de cette pension "pour son montant réel et justifié".
Si l'enfant est majeur et qu'il est dans le besoin :
la pension alimentaire est déductible dans la limite de 4410 EUR pour l'année 2004.
Il convient de rappeler que :
la déductibilité d'une pension par l'un des concubins a pour corollaire l'imposition de cette dernière par le parent qui porte l'enfant à sa charge ou le rattache à son foyer fiscal, ou par l'enfant majeur, si ce dernier souscrit sa propre déclaration d'impôt sur le revenu ;
les personnes qui ont conclu un PACS ne sont pas concernées par ces règles. En effet, à compter de l'imposition des revenus 2004, elles sont soumises à une imposition commune - comme les personnes mariées - à partir de la date d'enregistrement du pacte ;
l'article 208 du code civil prévoit que les aliments ne sont accordés que dans la proportion du besoin de celui qui les réclame, et de la fortune de celui qui les doit. Pour être admise en déduction, la pension doit être destinée à l'entretien de l'enfant, et être appuyée de pièces justificatives.
Ce droit à déduction n'est toutefois pas automatique. Il incombe en effet au contribuable de justifier de la réalité, du montant et du caractère alimentaire des dépenses engagées.
Les personnes concernées doivent par conséquent être en mesure d'établir que les versements ont été affectés à la satisfaction des seuls besoins de l'enfant et non à l'entretien du ménage.
Ainsi, le simple transfert de sommes d'un concubin à l'autre ne saurait être retenu dans la mesure où un tel mouvement de fonds peut constituer pour tout ou partie une participation aux charges du ménage.
De même, n'est pas admise en déduction l'évaluation forfaitaire des avantages en nature retenue en matière de sécurité sociale.
En principe, la solidarité entre époux est totale pour le paiement de l'impôt sur le revenu et de la taxe d'habitation.
Toutefois, lorsqu'une procédure de divorce est engagée, chacun des époux peut déposer auprès du trésorier payeur général une "demande de décharge de solidarité de paiement" motivée, en vue d'obtenir de l'administration une répartition du montant des impôts à payer.
A noter : seule cette décision protégera le demandeur du règlement de la totalité des impôts concernés.
Sachez que les dispositions qui peuvent être prévues dans les conventions de divorce sont contractuelles et n'engagent pas l'administration.
La loi du 9 juillet 1991 offre à l'huissier de justice une diversité de voies d'exécution forcée appelées saisies pour contraindre une personne à exécuter une obligation de payer ou une obligation de faire.
Néanmoins, l'huissier ne peut pas procéder à une saisie à la seule demande de son client.
Sachez que l'huissier peut procéder à une saisie dans deux cas :
existence d'une décision de justice ou d'un acte notarié fixant une créance ou une obligation de faire (c'est un titre exécutoire) : un jugement de condamnation ou un prêt immobilier conclu devant un notaire dont les échéances sont impayées ou un bail notarié. L'huissier peut procéder à des saisies qui sont des mesures d'exécution permettant au créancier d'être payé.
en cas d'urgence, l'huissier peut procéder à des saisies dites conservatoires qui ont pour seul but de sauvegarder les droits du créancier dans l'attente d'une décision de justice en rendant les biens saisis indisponibles (le débiteur ne peut les vendre). Elle ne peut entraîner l'exécution de l'obligation. Il faut pour cela une autorisation du juge de l'exécution ou une décision de justice (qui n'a pas l'autorité de la chose jugée).
1- Les saisies conservatoires
Les saisies conservatoires peuvent porter :
sur les biens mobiliers corporels : meubles meublants, saisie conservatoire de biens placés dans un coffre-fort ;
sur les biens mobiliers incorporels : sommes d'argent (créances, droits d'associés, valeurs mobilières c'est-à-dire actions ou obligations).
Elles rendent les biens indisponibles qu'ils soient détenus par le débiteur ou une tierce personne.
2- Les saisies mesures d'exécution
En présence d'un titre exécutoire, l'huissier peut procéder à une saisie pour obtenir l'exécution d'une obligation de payer ou d'une obligation de faire.
a) L'exécution d'une obligation de payer :
La saisie attribution : elle suppose l'existence d'un titre exécutoire. Il s'agit d'une saisie entre les mains d'une tierce personne des créances de son débiteur portant sur une somme d'argent (exemple: loyers, solde positif d'un compte bancaire). La saisie attribution peut s'opérer sur des créances à exécution successive.
La saisie des rémunérations : elle est autorisée et suivie intégralement par le tribunal d'instance et non l'huissier de justice. Elle est notifiée entre les mains d'un employeur qui doit opérer des retenues sur salaire en fonction d'un barême et les reverser au greffe.
La saisie vente : muni d'un titre exécutoire, l'huissier peut après signification d'un commandement de payer faire procéder à la saisie et la vente des meubles du débiteur, qu'ils soient détenus par le débiteur ou une tierce personne.
La mesure d'immobilisation d'un véhicule terrestre à moteur : muni d'un titre exécutoire, l'huissier peut immobiliser un véhicule en quelque endroit qu'il se trouve et en fait déclaration à la préfecture.
La saisie des droits incorporels : cette saisie porte sur des droits incorporels autres que des sommes d'argent : saisie des droits d'associés et des valeurs mobilières en vue de leur vente.
La saisie des récoltes sur pied
La saisie des biens placés dans un coffre-fort : elle a pour but la vente des biens situés dans le coffre-fort.
La saisie immobilière : cette saisie a pour but de faire vendre un bien immeuble (maison, terrain) pour apurer une créance importante (en général dans le cadre d'un prêt immobilier hypothécaire). La vente et la distribution des deniers est prononcée par le tribunal de grande instance.
b) L'exécution d'une obligation de faire
Les saisies ont pour but l'exécution d'une obligation de livrer ou de restituer :
la saisie appréhension des meubles : elle porte sur des meubles détenus par le débiteur ou une tierce personne, ou situés dans un coffre-fort. L'huissier peut y procéder en vertu d'un titre exécutoire ou à défaut, sur autorisation du juge de l'exécution.
la saisie revendication : cette saisie permet en attendant la remise de biens meubles corporels de rendre ces biens indisponibles.
3- Les contestations possibles
Le débiteur peut contester les procédures d'exécution devant le juge de l'exécution (juge du tribunal de grande instance).
Ce juge tranche également les difficultés d'exécution d'une saisie à la demande de l'huissier.
Le procureur de la République peut à la demande de l'huissier, rechercher des informations sur le débiteur.
Quand l'enfant vit chez son parent, la pension alimentaire est en principe versée entre les mains du parent qui l'héberge et qui pourvoit à son entretien.
Mais le juge peut décider que la pension alimentaire peut être versée directement en tout ou partie entre les mains du jeune. Exemple : l'enfant ne vit pas chez son parent.
La loi du 4 mars 2002 sur l'autorité parentale privilègie les accords entre les intéressés :
les parents peuvent saisir à cet effet le juge aux affaires familiales afin de faire homologuer leur accord sur les modalités de paiement de la pension alimentaire, c'est-à-dire lui donner la force contraignante d'un jugement ("titre exécutoire")
l'enfant majeur peut lui-même saisir le juge puisqu'il a acquis la capacité d'agir en justice depuis sa majorité.
Aux termes de l'article 767 du code civil, "la succession de l'époux prédécédé doit une pension au conjoint successible qui est dans le besoin. Le délai pour la réclamer est d'un an à partir du décès ou du moment où les héritiers cessent d'acquiter les prestations qu'ils fournissaient auparavant au conjoint. Le délai se prolonge, en cas d'indivision, jusqu'à l'achèvement du partage".
La pension alimentaire est prélevée sur l'hérédité. Elle est supportée par tous les héritiers et, en cas d'insuffisance, par les légataires particuliers, proportionnellement à leur émolument".
Il est toujours possible de renoncer à la succession.
Le remariage de l'époux survivant ne met pas fin à la créance alimentaire.
La pension alimentaire due par la succession au conjoint survivant dans le besoin ne peut être modifiée qu'en cas de changement dans les ressources du créancier.
Les frais d'hospitalisation font partie du devoir de secours au sens de l'article 212 du code civil qui dispose que "les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours, assistance". Le devoir de secours vise ainsi à parer à l'état de besoin de l'un des deux conjoints.
De ce fait, les obligations découlant du mariage ne peuvent être levées que par le divorce des époux devenu définitif.
En conséquence, l'établissement hospitalier peut exercer une action en recouvrement des frais d'hospitalisation à l'encontre des débiteurs d'aliments du patient concerné, notamment à l'encontre du conjoint du malade lorsque les époux sont séparés de fait ou de corps. L'établissement est tenu d'un devoir d'information à leur égard.
Bon à savoir : ce recours est également ouvert contre l'ensemble des débiteurs de la personne Hospitalisée. Ainsi, les enfants nés du mariage peuvent participer au règlement de la dette hospitalière au titre de l'obligation alimentaire.
De même, les gendres et les belles-filles peuvent également contribuer à l'égard de leurs beaux-parents au remboursement de leurs frais d'hospitalisation. Toutefois, cette obligation cesse lorsque celui des époux qui produisait l'affinité et les enfants issus de son union avec l'autre époux sont décédés.
Le recours peut aussi être exercé contre les assureurs des responsables d'un accident dont aurait été victime l'hospitalisé.
Non, il n'entre pas dans la compétence de la commission d'admission de répartir entre les obligés alimentaires la part qu'elle estime devoir laisser à leur charge.
Seule l'autorité judiciaire (le juge des affaires familiales du tribunal de grande instance) peut déterminer les quote-parts de chacune des personnes concernées.
Le code civil met à la charge des époux (ou père et mère) de nourrir, entretenir et élever leurs enfants.
Cependant, les grands-parents en qualité d'ascendants peuvent être soumis à l'obligation alimentaire de droit commun.
Ils sont tenus à celle-ci en cas de carence totale ou partielle des parents, ou de l'un deux.
A noter : l'obligation des grands-parents est moins étendue que celle des parents. Ils doivent fournir des aliments ; ils n'ont pas à assurer les frais d'éducation et d'instruction.
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recouvrement en ligne, le client donne pouvoir à JURIDIS
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En cas de recouvrement un honoraire complémentaire sera
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