Du recouvrement amiable au recouvrement judiciaire, JURIDIS met tout en œuvre pour le recouvrement rapide de vos pensions alimentaires impayées.
Les honoraires sont exclusivement calculés sur les sommes encaissées.
| Frais de dossier | Honoraires | |
|---|---|---|
| Recouvrement amiable | 59,00 €HT (70,56 €TTC) |
10% Sur encaissement |
Les créances de plus d'un an, ainsi que les créances faisant l'objet de traitement spéciaux donneront lieu à une majoration de 10 % sur les encaissements.
Nous procédons aussi bien au recouvrement amiable, que judiciaire de votre pension alimentaire impayée. Juridis, se substitue à vous dans les relations avec votre ex-conjoint, vous évitant ainsi, si vous le désirez, tout "relation financière" avec lui. Concrêtement, JURIDIS relance en votre nom à un rythme soutenu, par téléphone et par courrier, votre ex-conjoint. L'intervention amiable d'un huissier est également prévue.
La phase de recouvrement amiable dure 4 à 12 semaines. Le rythme et la teneur des relances seront adaptés à chaque dossier.
Passé ce délai, si aucun règlement ou arrangement n'est intervenu, Juridis vous proposera de :
Au bout de quelques semaines, si aucun arrangement ou règlement n'est survenu, nous lançons la procédure de paiement direct sur le compte bancaire ou le salaire du débiteur.
La procédure de paiement direct est gratuite, mais ne peut porter que sur les pensions alimentaires impayées des 6 derniers mois.
Si les sommes perçues ne suffisent pas à combler la dette, il faudra prévoir une saisie des biens de votre ex-conjoint. JURIDIS, pourra alors intervenir sur les pensions alimentaires impayées des 5 dernières années.
Avant toute action de recouvrement judiciaire, vous devrez disposer au moins des coordonnées de la banque ou de l'employeur de votre ex-conjoint. A défaut, il faudra prévoir une recherche de solvabilité.
Il existe plusieurs formes de saisie :
Avantages : Bénéficier du paiement de tous les arriérés de pension jusqu'à 5 ans.
Inconvénients : Cette méthode n'est efficace que si l'on a l'adresse du débiteur, ses références bancaires ou les coordonnées de son employeur. De plus elle est payante.
En l’absence de textes précis, les juges disposent d’une très grande liberté d’appréciation pour fixer le montant de la pension alimentaire à verser au parent chez lequel les enfants résident.
Dans les affaires de divorce, avocats et magistrats
sont confrontés à la difficulté
qui consiste à dégager, sur le
budget de l’époux chez lequel les
enfants ne résident pas, la marge nécessaire
et suffisante pour contribuer « à
leur entretien et à leur éducation
».
Il n'existe pas de grille de calcul
La loi se borne à indiquer que la pension alimentaire est déterminée par le juge, à défaut d’entente entre les parents, en proportion de leurs ressources respectives. Les magistrats ont donc toute latitude pour fixer les montants qu’ils estiment appropriés, tant au vu des revenus et des charges des parents que des besoins des enfants.
En butte à cette absence de grille de calcul, et s’inspirant des pratiques d’Outre-Rhin, Dominique Martin Saint-Léon a élaboré une méthode d’évaluation de la pension alimentaire, alors qu’il était juge aux affaires familiales à Colmar. Loin d’être appliquée sur tout le territoire, cette technique n’en est pas moins connue, tant des magistrats que des avocats, qui s’en inspirent parfois ou emploient des méthodes voisines.
La première étape est la détermination des ressources des époux. Chacun est amené à fournir les justificatifs : revenus du travail, mais aussi prestations familiales (versées sans conditions de ressources), ou autres revenus (par exemple, produits financiers).
La deuxième étape consiste à déduire les charges supportées par chacun afin de dégager la marge disponible. Dominique Martin Saint-Léon propose de retenir les postes de dépenses suivants : logement (loyer, charges locatives ou crédit immobilier, taxe d’habitation, taxe foncière, EDF-GDF) ; crédits mobiliers (meubles, voiture, et autres) ; assurances (habitation, auto, mutuelles…) ; impôt sur le revenu ; frais de déplacement.
Enfin, la troisième étape consiste à calculer la contribution des parents sur cette marge disponible.
Définition
L'obligation alimentaire est une aide matérielle qui est due à un membre de sa famille proche (ascendant, descendant) dans le besoin et qui n'est pas en mesure d'assurer sa subsistance. Son montant varie en fonction des ressources de celui qui la verse et des besoins du demandeur.
Bénéficiaires
les conjoints entre eux, les enfants, petits-enfants, grands-parents et parents entre eux, les beaux-parents, leurs gendres et leurs belles-filles entre eux.
Modalidés d'attribution
soit d'un commun accord, soit, à défaut, sur décision du juge aux affaires familliales du tribunal de grande instance dont relève le débiteur.
La
banque ou l'employeur de l'ex-conjoint
paie directement la pension.
Avantage :Cela
permet de toucher les sommes dues pour
les 6 mois précédant la
demande, de plus elle est gratuite.
Inconvénient
:Cette méthode
n'est efficace que si l'on a l'adresse
du débiteur et qu'il a des revenus
stables.
Le divorce peut entraîner un écart de niveau de vie entre les ex-époux. C’est pour compenser cette disparité qu’une prestation compensatoire est parfois attribuée au conjoint défavorisé par la rupture du mariage. La prestation compensatoire est une indemnité forfaitaire que l’époux le plus « aisé » verse à l’autre.
Qui peut demander à bénéficier de la prestation compensatoire ?
Elle n’est pas réservée aux épouses, les hommes peuvent aussi en bénéficier à condition qu’ils répondent aux critères d’attribution. Depuis l’application de la nouvelle loi de 2005 sur le divorce, la prestation compensatoire peut-être attribuée dans tous les cas de divorce, y compris dans le cas de divorce aux torts exclusifs.
A quel moment demander la prestation compensatoire ?
Il faut la demander obligatoirement pendant la procédure de divorce. Dès que le divorce est prononcé, il est trop tard pour faire les démarches.
A quel moment demander la prestation compensatoire ?
Il faut la demander obligatoirement pendant la procédure de divorce. Dès que le divorce est prononcé, il est trop tard pour faire les démarches.
Comment est-elle déterminée ?
Pour pouvoir bénéficier
d’une prestation compensatoire, il
faut prouver que le divorce a entraîné
une diminution de train de vie.
Il n’existe pas de barème. Soit les
époux tombent d’accord sur le montant
et les modalités de la prestation,
soit en cas de désaccord des époux,
c’est le Juge aux Affaires Familiales
qui fixe la prestation au moment du
prononcé du divorce.
Le juge prend en compte les ressources
de celui qui verse la prestation (le
débiteur) et les besoins de celui
qui la reçoit (le créancier), la situation
est évaluée au moment du divorce et
l’on tient compte de la possible évolution
de cette situation.
Le Juge prend en considération certains critères prévus au Code Civil tels que :
Les époux
peuvent être d’accord sur le montant
de la prestation.
C’est le cas du divorce par consentement
mutuel : le montant et les modalités
de versement de la prestation sont
indiqués dans la convention qui est
présentée au Juge.
Si le Juge considère que le montant
de la prestation n’est pas équitable,
il a le droit de la refuser.
Dans les autres cas de divorce, les
époux peuvent se mettre d’accord librement
et présenter leur choix à l’homologation
du Juge.
Pour que le juge puisse apprécier le bien fondé de la prestation qui est demandée, chaque époux devra rédiger une attestation sur l’honneur dans laquelle seront indiqués ses ressources, ses revenus et la composition de son patrimoine .
Comment est-elle versée ?
En règle générale, la prestation compensatoire est versée sous forme de capital. Ce capital peut être payé en argent ou « en nature », c'est-à-dire soit par versement d’une somme d’argent, soit par l’attribution d’un bien en pleine propriété ou seulement l’usufruit de ce bien ou encore par un simple droit d’habitation sur un logement. Si l’époux ne dispose pas de la totalité de la somme, le Juge peut l’autoriser à verser le capital en plusieurs échéances, dans un délai maximum de 8 ans. Exceptionnellement, la prestation compensatoire peut être versée sous forme de rente à vie, par une décision motivée du Juge, lorsque la situation personnelle, l’âge ou l’état de santé du bénéficiaire ne lui permet pas de subvenir à ses besoins. Dans certaines circonstances, une prestation compensatoire mixte peut être versée. Dans ce cas, une fraction est versée en capital et l’autre fraction est versée sous forme de rente.
Est-il possible de réviser la prestation compensatoire ?
Si la prestation
compensatoire est versée sous forme
de capital :
Elle ne peut pas être augmentée
par rapport à son montant initial. Cependant, si le débiteur apporte
la preuve d’un changement important
de sa situation, le Juge pourra réviser
les modalités de paiement et l’autoriser
par exemple à verser le capital sur
une durée supérieure à 8 ans.
Si la prestation compensatoire
est versée sous forme de rente:
Elle peut être révisée, suspendue
ou supprimée en cas de changement
important dans les ressources ou les
besoins des parties. (Chômage du débiteur,
remariage du créancier...) ou les besoins des parties. (Chômage
du débiteur, remariage du créancier...)
Attention :
Que devient la prestation compensatoire en cas de décès de celui qui la verse ?
En cas de décès du débiteur, le montant de la prestation compensatoire est désormais prélevé sur la succession avant tout partage, en application de la nouvelle loi sur le divorce. Ainsi, les héritiers ne sont plus redevables personnellement de cette dette comme c’était le cas avant la réforme.
Quel est le régime fiscal applicable à la prestation compensatoire ?
Le régime fiscal qui s’applique, varie selon que le capital est versé dans les 12 mois qui suivent le divorce ou que les versements sont échelonnés sur huit ans maximum.
Comment obtenir le paiement de la prestation compensatoire ?
La personne qui ne
paye pas à son ex-époux la prestation
compensatoire se rend coupable d’abandon
de famille et peut donc être poursuivi.
Lorsque la prestation est versée sous
forme de rente, les procédures de
recouvrement sont les mêmes que celles
utilisées dans le cas de la pension
alimentaire :
La pension est réclamée par le comptable du Trésor comme un impôt.
Avantage
: C'est la méthode
la plus efficace pour obtenir le paiement
des pensions. De plus c'est gratuit.
Inconvénient : Il faut déjà avoir essayé
une des méthodes précédentes.
Ne peut concerner que les 6 derniers
mois impayés.
Bon à savoir : L'article 314-7 du code pénal punit d'un emprisonnement de 3 ans et d'une amende (Amende pour insolvabilité volontaire : 6 000 F à 300 000 F) les personnes qui auraient organisé ou aggravé leur insolvabilité en vue de ne pas payer la pension alimentaire qu'elles doivent.
Nos services d'enquêtes et de recherches vous aideront à determiner les éléments de solvabilité de votre ex-conjoint afin de mieux orienter les saisies.
La pension est réclamée par le comptable du Trésor comme un impôt.
Avantage
: C'est la méthode
la plus efficace pour obtenir le paiement
des pensions. De plus c'est gratuit.
Inconvénient : Il faut déjà avoir essayé
une des méthodes précédentes.
Ne peut concerner que les 6 derniers
mois impayés.
Bon à savoir : L'article 314-7 du code pénal punit d'un emprisonnement de 3 ans et d'une amende (Amende pour insolvabilité volontaire : 6 000 F à 300 000 F) les personnes qui auraient organisé ou aggravé leur insolvabilité en vue de ne pas payer la pension alimentaire qu'elles doivent.
Nos services d'enquêtes et de recherches vous aideront à determiner les éléments de solvabilité de votre ex-conjoint afin de mieux orienter les saisies.
Le
jugement qui fixe le versement
d'une pension alimentaire prévoit
que son montant sera révisé
chaque année en fonction de
l'évolution d'un indice calculé
et publié par l'INSEE , le plus
souvent l'indice des prix à
la consommation de l'ensemble
des ménages. Cette revalorisation
appelée aussi indexation a pour
but d'assurer le maintien du
pouvoir d'achat.
Il incombe au débiteur de procéder tous les ans à la
revalorisation.
Quel est le principe d'une revalorisation ?
Il s'agit de multiplier le montant actuellement versé, par le nouvel indice et diviser ensuite le résultat par l'indice de l'an passé.
Comment calculer la revalorisation ?
Avant de commencer vos calculs, munissez-vous du jugement et relisez l'article concernant le versement de la pension.
a) Recherchez la date de révision indiquée sur le jugement :
b) Identifiez le nom de l'indice qui est expressément mentionné :
c) Déterminez ensuite le mois de l'indice de départ ou indice de référence indiqué pour la revalorisation :
d) Recherchez la valeur de l'indice auprès de l'INSEE :
Exemple : l'indice de décembre 2005 :
| Période | Série hors tabac Ménages urbains dont le chef est ouvrier ou employé | Série
hors tabac Ensemble des ménages |
Date de parution |
| décembre 2005 | 111,8 | 111,9 | 18/01/2006 |
Vous disposez à présent de tous les éléments pour procéder au calcul en utilisant la formule suivante :
| Montant
de la pension actuellement
versée X nouvel indice Indice retenu l'an passé |
= Montant revalorisé de la pension |
Prenons un exemple :
Vous
souhaitez revaloriser votre
pension par rapport à l'année
dernière :
Par jugement en date du 30 Juin
2003, vous percevez actuellement
une pension de 380€, indexée
sur l'indice des prix "
Ensemble des ménages, hors tabac
", révisable au 1er Janvier
de chaque année avec le dernier
indice connu à cette date.
Appliquons la formule :
380
× 110.0 = 387.40€
107.9
Le montant revalorisé de votre
pension est donc 387.40€.
Vous pouvez calculer directement
la revalorisation de votre pension,
à l'adresse suivante :
http://www.service-public.fr/calcul-pension/casA.html
La bonne reussite de nos actions ne peut se faire sans de bons renseignements. Aussi, afin de garantir notre succés, il est primordial de disposer des bonnes informations telles que :
Si, comme dans bon nombre de cas, vous disposez de ce type d'informations, elles nous seront précieuses pour défendre vos intérêts, autrement nous pouvons les recherches pour vous à travers une enquête de solvabilité.
Attention, cela ne signifie pas que nous garantissions la solvabilité de l'ex-conjoint, celui-ci peut par exemple percevoir le RMI qui est insaisissable, si nous vous apportons cette information, le cout de l'enquête nous est dû.
Autre exemple, si en recherchant
les coordonnées d'un
employeur, nous constatons que
l'ex-conjoint percoit les assedic,
le cout de l'enquête nous
est dû.
En revanche, si nous n'arrivons
pas determiner les coordonnées
de l'employeur ou la perception
d'une quelconque aide, alors
le cout de l'enquête est
remboursé.
Si l'enfant est orphelin de père et/ou de mère, ou si son autre parent ne l'a pas reconnu, vous avez automatiquement droit à l'allocation de soutien familial.
Si l'autre parent ou les deux ne participent plus à l'entretien de l'enfant depuis au moins deux mois consécutifs, vous avez provisoirement droit à cette allocation, aux conditions suivantes :
Si l'autre parent est hors d'état de faire face à son obligation d'entretien, prenez contact avec votre Caf pour savoir si la situation du ou des parents vous donne droit à l'allocation de soutien familial.
Si l'autre parent se soustrait à son obligation d'entretien, l'allocation vous sera versée pendant 4 mois. Au-delà, pour continuer à la recevoir :
Si vous n'avez aucun jugement, vous devez engager une action auprès du juge aux affaires familiales du Tribunal de Grande Instance de votre domicile afin de faire fixer une pension alimentaire,
Si vous avez un jugement mais qui ne fixe pas de pension alimentaire parce que vous n'en avez pas demandé, vous devez engager une action en révision du jugement auprès du même juge.
Si l'autre parent se soustrait totalement ou partiellement au versement de la pension alimentaire fixée par jugement, la Caf engagera en votre lieu et place toute action contre l'autre parent pour obtenir le paiement de la pension. L'allocation de soutien familial vous sera versée à titre d'avance. Le montant Montants valables jusqu'au 31/12/06 Vous recevrez : 82,36 €, par mois pour l'enfant privé de l'aide de l'un de ses parents 109,81 €, si l'enfant est privé de l'aide de ses deux parents. Les démarches Vous devez remplir un formulaire d'allocation de soutien familial. Vous pouvez le télécharger et l'imprimer ou le demander à votre Caf. si vous avez un jugement fixant la pension alimentaire, vous devez donner à la Caf votre accord écrit afin qu'elle engage à votre place toute action en justice pour obtenir le paiement de la pension alimentaire si vous n'avez pas de jugement fixant la pension alimentaire, au terme des quatre premiers mois de versement de l'allocation, vous devez justifier de l'action engagée auprès du juge aux affaires familiales.
Le montant
Montants valables jusqu'au
31/12/06
Vous recevrez :
82,36 €, par mois pour
l'enfant privé de
l'aide de l'un de ses parents
109,81 €, si l'enfant
est privé de l'aide
de ses deux parents.
Les démarches
Vous devez remplir un formulaire
d'allocation de soutien
familial.
Vous pouvez le télécharger
et l'imprimer ou le demander
à votre Caf.
Si vous avez un jugement fixant la pension alimentaire, vous devez donner à la Caf votre accord écrit afin qu'elle engage à votre place toute action en justice pour obtenir le paiement de la pension alimentaire.
Si vous n'avez pas de jugement fixant la pension alimentaire, au terme des quatre premiers mois de versement de l'allocation, vous devez justifier de l'action engagée auprès du juge aux affaires familiales.
Cette aide n'est pas encore prise en charge par nos services .
Vous devez
vous adresser directement
à la caisse d'allocations
familliales dont vous dépendez.
Les Caisses d'allocations
familiales disposent d'un
service d'aide aux parents
pour le recouvrement des pensions
alimentaires impayées
depuis plus de 2 mois.
Les parents isolés
peuvent percevoir l'allocation
de soutien familial à
titre d'avance sur la pension
impayée. Le versement
de cette allocation déclenche
automatiquement la mise en
oeuvre du service de recouvrement.
En cas de paiement partiel,
il est versé une allocation
différentielle complétant
la somme réellement
due.
Les parents non isolés
n'ont pas droit à l'allocation
de soutien familial mais peuvent
bénéficier de
l'aide du service de recouvrement
pour les pensions alimentaires
non payées (dans une
limite de 2 ans) en faveur
des enfants mineurs. Il faut
pour cela avoir déjà
engagé personnellement
des actions pour se faire
payer la pension et que ces
actions n'aient pas abouti.
Les Caisses d'allocations
familiales peuvent aussi se
charger du recouvrement de
la pension alimentaire du
conjoint, de l'ex-conjoint
et des autres enfants du débiteur,
y compris les sommes dues
au titre de prestation compensatoire
ou d'une action à fin
de subsides.
Les prestations de recouvrement sont soumises aux présentes conditions générales de vente dont le client reconnaît avoir pris connaissance et en accepte en intégralité les termes ci-après énoncés.
Généralités
Article 1 : JURIDIS s'engage à mettre le meilleur de ses compétences en Œuvre pour le recouvrement des créances qui lui sont confiées dans le respect de la réglementation en vigueur et notamment le décret 96-1112 du 18/12/96.
Article 2 : Par l'envoi du mandat de recouvrement en ligne, le client donne pouvoir à JURIDIS et à ses mandataires de recevoir et d'encaisser pour son compte. Le client s'engage à transmettre à JURIDIS toute pièce permettant d'établir avec certitude le fondement de sa créance. Le client reconnaît que les créances confiées à JURIDIS sont liquides, certaines et exigibles. Le client s'engage à transmettre par courrier le mandat de recouvrement et/ou de recherche duêment imprimé et signé.
Honoraires / Rétrocessions / Exigibilité
Article 3 : JURIDIS appliquera la formule de tarification appropriée aux caractéristiques de la créance confiée selon la formule de recouvrement et la tarification en vigueur. Le critère d’exigibilité de la créance (exigibilité inférieure ou supérieure à 6 mois) est apprécié par JURIDIS égard à la plus ancienne créance confiée. JURIDIS s’engage à réclamer au débiteur le montant des sommes dues en principal sans autres majorations que celles prévues par les textes légaux ou les conditions contractuelles convenues entre le créancier et le débiteur. Si le débiteur s’acquitte des accessoires de la créance (Clause pénale, article 700, dommages et intérêts, intérêts légaux ou conventionnels), de convention expresse, ils resteront acquis à JURIDIS à titre de complément de rémunération.
Article 4 : Les honoraires sont dus de plein droit à compter de la date figurant sur l’accusé de réception du dossier. Les commissions sont acquises pour toutes les sommes recouvrées en principal et accessoires directement entre les mains du Client ou auprès de JURIDIS. Les recouvrements réalisés par JURIDIS feront l'objet d'un avis de crédit et seront rétrocédés, déduction faite des commissions dues, dans un délai de 30 jours sous réserve de bonne fin d'encaissement. Les commissions et frais impayés par le Client seront déduits des sommes rétrocédées. Dans le souci de réduire les frais de gestion, le client autorise JURIDIS à ne lui rétrocéder les sommes recouvrées que si leurs montants dépassent 100 €. Néanmoins, dans ce dernier cas, la rétrocession sera effectuée en cas de demande expresse du client.
Article 5 : En cas de titre de paiement revenu impayé, les frais d’impayés seront directement réclamés au débiteur pour paiement immédiat. En cas de non recouvrement du dossier, lesdits frais seront portés à la charge du client selon tarif en vigueur.
Recouvrement judiciaire / Frais de procédures / Enquêtes préalables
Article 6 : En cas d'action judiciaire, JURIDIS pourra effectuer au préalable une enquête de solvabilité au tarif en vigueur afin d’apprécier les chances de succès et le caractère opportun d’une telle action. JURIDIS adressera, dans ce cas, au client, un mandat spécifique.
L’état de compte des frais avancés est tenu à la disposition du client et deviendra exigible lorsque JURIDIS fera état de l'opportunité de le facturer, de classer le dossier ou de constater l’irrécouvrabilité de la créance. En cas de procédure en défense se greffant sur un recouvrement (opposition, expertise...) ou de procédure hors métropole, une provision adaptée sera demandée au client.
En tout état de cause, JURIDIS se réserve la faculté de nommer à sa place une tierce partie, si le client prévenu par écrit y a intérêt. En cas de demande déclarée non fondée par une juridiction et sanctionnée par un jugement de débouté, le client supportera les frais et éventuelles condamnations de dommages et intérêts. En tout état de cause, JURIDIS se réserve le choix des moyens pour aboutir au recouvrement des créances confiées.
JURIDIS dispose notamment, à titre discrétionnaire, de la faculté de ne pas agir judiciairement si une telle action n'apparaît pas opportune ou légitime au regard des éléments du dossier.
Article 7 : En cas de disparition du débiteur une recherche de localisation pourra être effectuée. Ces actions seront alors diligentées après avis de JURIDIS et sans contre ordre de la part du client dans un délai de 8 jours (Sauf disposition contraire mentionnée dans la Convention). Ces recherches sont soumises à facturation selon le tarif en vigueur.
Article 8 : En cas de procédure collective du débiteur, JURIDIS produira la créance entre les mains du mandataire de justice, sauf avis contraire du client mentionné dans la convention et exception faite des dossiers gérés en procédure judiciaire. Il sera réclamé un droit de production au tarif en vigueur. JURIDIS assurera également le suivi des procédures collectives, sauf représentation aux audiences du juge.
Article 9 : Nos tarifs (Certificats d'irrécouvrabilité, requêtes en injonction, déclaration de créances, visites domiciliaires, enquêtes de solvabilité, recherches de localisation et relevés de forclusion...) sont ceux en vigueur à la date de remise du dossier et repris, plus bas, dans les présentes conditions générales. Les factures de frais et d’honoraires émises par JURIDIS sont payables sous 30 jours, net d'escompte. Tout retard de paiement entraînera l'application de l’Article n° 53-II de la loi NRE soit une pénalité égale au taux d’intérêt appliqué par la Banque Centrale Européenne majoré de 7 points. Dans ce cas, JURIDIS s’autorise à suspendre les actions en cours. Par ailleurs, une Clause pénale de 15% sur les sommes impayées sera appliquée de plein droit. Conformément à la Loi, les frais de recouvrement s'imputent par priorité sur les règlements faits par le débiteur.
Article 10 : Les commissions de JURIDIS sont acquises sur la valeur de facturation des marchandises reprises, sur le montant des avoirs accordés, le montant des créances compensées et sur les dossiers annulés par le client.
Article 11 : Le client doit prêter son concours et sans réserves dans toutes les phases de gestion des opérations de recouvrement. Dans le cas d’une demande expresse de JURIDIS, l’absence de réponse du client dans un délai de un mois entraînera la clôture du dossier et la facturation des honoraires contractuels sur la totalité de la créance ainsi que les frais et débours exposés au jour de la clôture.
Irrécouvrabilité
Article 12 : En cas de non recouvrement d’un dossier, JURIDIS transmettra un Certificat dans les conditions prévues au tarif en vigueur.
Dénonciation / Retour des pièces du dossier
Article 13 : La valable dénonciation de la Convention entraînera le maintien des actions de recouvrement jusqu’à leur terme ainsi que la rémunération y afférente. Le client disposant, par ailleurs, de la faculté de récupérer la gestion directe des dossiers en cours s’il le souhaite moyennant le paiement de l’intégralité des frais et honoraires facturables par JURIDIS en cas de parfait recouvrement. La résiliation ne pourra être définitive que si le compte du Client a été soldé et ne présente aucune facture d’honoraires ou de frais impayés. En cas de désaccord, JURIDIS appliquera son droit de rétention.
Article 14 : JURIDIS est dégagée de toute responsabilité 6 mois après la clôture du dossier. Toute demande de retour d’un dossier classé devra être formalisée par lettre recommandé AR dans les 6 mois du classement. Le Client donne son accord express à JURIDIS pour détruire les documents non réclamés dans le délai précité. Toute contestation afférente à ce dossier ne pourra plus être prise en compte. Aucune indemnité ne pourra être réclamée en cas de disparition de pièces par suite de vol, d'incendie et de toute cause indépendante de sa volonté.
Article 15 : JURIDIS a souscrit une police Responsabilité Civile Professionnelle auprès des mutuelles du Mans (Police N° 1027516). Pour l'exécution des présentes conditions générales, le Tribunal de commerce de Versailles est seul compétent.
Option sérénité recouvrement
Article 16 : L’option sérénité est proposée par Juridis et souscrite individuellement sur chaque dossier, à l’issue du recouvrement amiable. Elle prévoit la prise en charge par JURIDIS de l’ensemble des frais judiciaires, de recherches et d’enquêtes. En cas d’échec du recouvrement, le souscripteur n’est redevable d’aucun frais ni honoraire. En cas de recouvrement un honoraire complémentaire sera prélevé sur les encaissements et JURIDIS conservera tous les frais, intérêts et pénalités, payés par le débiteur.
Option garantie de satisfaction des recherches
Article 17 : Les dossiers sans état civil complet (nom, prénom, date et lieu de naissance) ne peuvent prétendre à cette garantie. Les recherches d’adresses, de comptes bancaires, d’employeurs ne sont facturables qu’en cas de recherche positive. A défaut Juridis conservera 29€ de frais de traitement et restituera le solde au client.
Article 18 : La commande est réputée enregistrée par juridis.org à compter de la date de réception du bon de commande et du paiement du client. La commande est prise en compte et délai de livraison commence à courir immédiatement. Dès sa réception, juridis.org envoie un e–mail de confirmation. En conservant ce mail et /ou en l'imprimant le client détient la preuve de sa commande. juridis.org lui recommande de le conserver. Dans cet email figure la mention du service commandé, les modalités de l'exécution de la prestation choisie, son prix et le mode de paiement. A compter de l'enregistrement de la commande, cette dernière est considérée comme irrévocable et ne peut être remise en cause que dans les cas de force majeure. Cette confirmation de commande vaut date de conclusion du contrat, et acceptation par le client des présentes conditions générales de vente.
Article 19 : Le client, s’il ne s’agit pas d’un professionnel, dispose d'un délai de rétraction de 7 jours francs à compter de la date d’enregistrement de sa commande. Dans cette hypothèse, les démarches de Juridis, ne démarrent qu’une fois ce délai passé.
Garantie de satisfaction contrat sécurité
Article 20 : JURIDIS s’engage à travers le contrat sécurité, à obtenir un minimum de trente pour cent (30%) de réussite sur les dossiers traités. A défaut, le montant de l’adhésion du Contrat Sécurité sera intégralement remboursé au client. Pour bénéficier de cette garantie le client devra transmettre au moins dix dossiers dans l'année.
Les dossiers pris en compte dans le calcul sont, les dossiers enregistrés de moins de 60 jours d'ancienneté à leur création, les factures accompagnées de devis ou de bon de commande, signés et les chèques rejetés pour les motifs « sans provision », « compte clôturé » ou « compte soldé ». Le taux de réussite est calculé sur le nombre de dossiers, sans tenir compte de leur valeur. Seront considérés comme des échecs, les dossiers classés à l’initiative de JURIDIS. Enfin ne seront pas pris en compte dans le calcul des résultats, les dossiers irrécouvrables et dont JURIDIS ne pourrait être tenu pour responsable, à savoir :
Frais Annexes
Tarifs ht soumis à la TVA 19.6%
Procédure Judiciaire
Procédure collective et surendettement
Recherches et enquêtes
Frais divers
Pour toute question complémentaire, notre service clientèle est à votre disposition au 01 30 05 05 10.